Cela fait plus de dix ans que l'Atlas tague tous les supports que lui offre la ville. Loin d'être un tagueur comme les autres son œuvre est fortement imprégnée de la calligraphie arabe qui allie technique et esthétique.
Au début des années 2000 l'Atlas pose ses bombes et s'essaye au gaffer il découvre alors son matériau de prédilection. C'est avec ce scotch blanc qu'il trace dans la ville boussoles et cartes. Plus que de simples indications géographiques ses œuvres sont de réels questionnement pour le passant, d'où venons nous ? Où allons nous ? Comme il le dit lui-même son travail est “un trait d'union entre l'homme et la ville, microcosme dans le macrocosme, labyrinthe - intérieur - dans le labyrinthe - extérieur”